/IL Y A 84 ANS NAISSAIT LE PARRAIN DE LA SOUL, JAMES BROWN !

IL Y A 84 ANS NAISSAIT LE PARRAIN DE LA SOUL, JAMES BROWN !

Né le 3 mai 1933, James Joseph Brown est un musicien, chanteur, auteur-compositeur, danseur et producteur afro-américain considéré comme l’un des pionniers de la Funk et surnommé le « Godfather Of Soul » (le parrain de la soul).

Élevé dans une famille pauvre en Caroline du Nord, dans le sud des États-Unis, le jeune James doit très tôt apprendre à survivre dans la rue, mais en parallèle, fasciné par le célèbre jazzman et chanteur de R&B, Louis Jordan, il apprend également à jouer de plusieurs instruments.

C’est en prison que James crée son premier groupe avec quelques détenus avec qui il se produit dans d’autres prisons. James est un Alien ! Le chanteur-compositeur-producteur Bobby Byrd le repère, impressionné par sa capacité à chanter et danser en même temps. Ils forment ensemble le groupe de R&B The Flames dont le premier single « Please, Please, Please », sorti en 1956, se vend à 1 million d’exemplaires.

Cependant, James Brown se fait définitivement un nom dans les années 60, avec des morceaux tels que « I Got You (I Feel Good) », « Papa’s Got A Brand New Bag » ou encore « It’s A Man’s World ». James est un précurseur. Il impulse la Funk Music avec « Cold Sweat », sorti en 1967 et défini comme le premier morceau du genre.

Dans les années 70, James Brown est à son apogée. En véritable showman, il sait s’entourer des meilleurs musiciens et ses performances scéniques inégalables ont une renommée internationale. Avant-gardiste, le parrain de la Soul enchaîne les albums stratosphériques dont « The Big Payback » sorti en 1973.

Ovationné et récompensé à plusieurs reprises pour l’ensemble de sa carrière et son rôle dans la musique contemporaine, James Brown décède le 25 décembre 2006…

Anti-complaisance, anti-dilettantisme, anti-procrastination, je milite pour l’Excellence, mais avant tout, pour le dépassement de soi !
Ma citation préférée : “Ce que d’autres ont réussi, on peut toujours le réussir.” À bon entendeur…